Tout faire pour éviter la maladie d’Alzheimer et les démences séniles
Comment faire face à la maladie de Parkinson ?

La caractéristique principale de Parkinson est que la L-Dopa ne se

transforme pas en dopamine. On note un problème dans le processus

de méthylation, qui se traduit par un taux élevé d’homocystéine.

Est-ce une cause ou une conséquence de la maladie ? (Le

médicament L-Dopa augmente en effet le taux d’homocystéine.) On note aussi une déficience importante en vitamine B6 et, en moindre part, en vitamines B9 et B12, ainsi que des déficiences nutritionnelles.

 

Que faire ?

  • détoxiner le foie avec des acides aminés soufrés (méthionine, cystéine elle-même fabriquée à partir de la méthionine et de la vitamine B6) ;

  • prendre des antioxydants pour prévenir les dommages provoqués

aux neurones et ralentir la maladie : le coenzyme Q10 (antioxydant) ralentit la progression de la maladie (en protégeant les mitochondries) ; avec 1 200 mg de coenzyme Q10, 4 fois par jour, on note une diminution de la détérioration des neurones de 44 %76 ;

  • supplémenter en vitamines B6, B9, B12 : le déficit en acide folique (B9) provoque une production trop importante d’homocystéine qui endommage les neurones et empêche la production de dopamine ;

  • supplémenter en acides aminés, acides gras, vitamines, minéraux,

      antioxydants, phospholipides et Ginkgo biloba ;

  • contrôler la glycémie et corriger les allergies (blé, seigle, avoine, orge, épeautre, produits laitiers…) qui affaiblissent le système immunitaire ;

  • contrôler le stress générateur d’adrénaline et de noradrénaline,

 

Il ne faut pas absorber d’acides aminés ni d’aliments protéiques en même temps que la L-Dopa : attendre une heure après son absorption ou la prendre deux heures après l’ingestion de protéines.

 

L’action préventive revêt une importance primordiale (voir le

paragraphe : « Comment protéger son cerveau ? », car il n’existe pas de traitement curatif, même si les traitements atténuent les symptômes et ralentissent l’évolution de la maladie. La nutrition du cerveau est un facteur clé de la prévention, il faut commencer à bien se (le) nourrir le plus tôt possible… Seulement 1 % des cas de cette maladie seraient d’origine génétique. Sur 30 % des gens de plus de 70 ans qui ont des problèmes de mémoire, de concentration, de confusion… 10 % développent une démence.

 

Que se passe-t-il dans le cerveau?

L’hippocampe se rétrécit, ce qui est en relation avec le taux d’homocystéine, dont l’augmentation se produit avant tout autre symptôme. Le taux normal devrait être inférieur ou égal à 7 μmol/litre, selon Patrick Holford.

Même si l’on n’est pas sûr que l’augmentation du taux d’homocystéine soit une des causes d’Alzheimer (elle pourrait précéder le déclin mental ou résulter de la déficience en vitamines B en relation avec la démence), elle peut induire des maladies cardiovasculaires, une diminution de la circulation sanguine dans le cerveau, une attaque silencieuse. C’est donc un élément prédictif de la détérioration physique et mentale.

 

Comment agit l’homocystéine ?

  • elle peut activer certains récepteurs cellulaires, aboutissant à la mort cellulaire ;

  • elle freine la synthèse de la sérotonine ;

  • elle endommage les petits vaisseaux sanguins et les neurones

insuffisamment nourris meurent.

Le taux de SAM (S-adénosyl-méthionine), dérivé de la méthylation

de l’homocystéine, diminue dans la maladie, car l’homocystéine est moins métabolisée en SAM. Normalement, celui-ci intervient dans la production des neurotransmetteurs, notamment l’acétylcholine : on pourra l’utiliser en complément, en cas de fatigue et dépression.

Pour baisser le taux d’homocystéine, on fera des cures de :

  • vitamines B surtout B6, B9, B12 (sous forme de méthylcobalamine pour une utilisation efficace) pour un effet bénéfique sur la baisse de l’homocystéine ;

  • sélénium, silicium (combat l’effet néfaste de l’aluminium) ;

  • vitamine C et bêta-carotène, vitamine E (1 000 UI/jour).

 

Formule pour diminuer le taux d’homocystéine (selon P. Holford)

B6    : 20 mg ; E   : 1000 UI  B12  :10 mcg  C   :1000 mg  B9   :250 mcg DHA+EPA   : 400 mg TMG (triméthylglycine)  : 500 mg

Quelques compléments

Les exercices physiques (marche) pourraient contribuer à ralentir

la progression de la maladie déclarée (on reverra le chapitre sur

l’hygiène de vie et l’exercice), en augmentant le volume des

lobes frontaux et en permettant de meilleures connexions neuronales, grâce au brain derived neurotrophic factor (capable de transformer les cellules souches en neurones fonctionnels). Le brain derived neurotrophic factor est expliqué dans le chapitre sur « hygiène de vie et exercices » : « L’exercice induit une modulation d’un gène, le brain derived neurotrophic factor (BDNF), qui agit sur la vascularisation du cerveau et la régénération des neurones de l’hippocampe. Le BDNF, stimulé par l’exercice, assure de meilleures connexions neuronales, un meilleur apprentissage, une amélioration de la mémoire. »

 

Du point de vue de l’alimentation

On pratiquera l’alimentation hypotoxique de santé et on insistera

sur :

  • les aliments complets, les haricots (vitamines B) et les légumes

verts (B9) ;

  • les poissons gras pour leur richesse en oméga 3 (DHA, EPA) ;

  •  les céréales et les légumineuses non acidifiantes comme le quinoa,

le riz ;

  • les oeufs (pour les phospholipides) ;

  • l’huile de sésame contient du sésaminol, antioxydant qui serait protecteur de la détérioration du cerveau et qui potentialise l’action du gamma-tocophérol (vitamine E)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elisabeth Lacombe Carraud. Santé et anti-vieillissement. Diplôme de naturopathe à Toulouse

S’il y a une baisse des capacités du cerveau, il faudra ajouter des antioxydants et des phospholipides.

 

  • La phosphatidylcholine (composant de la lécithine) assure la fluidité et la qualité des membranes, le métabolisme de l’acétylcholine, améliore la mémoire, en combinaison avec les vitamines B et la méthionine. L’acétyl-carnitine augmente l’action de l’acétylcholine.

  • La phosphatidylsérine, principal phospholipide du cerveau, est un complément indispensable contre la perte de mémoire et les démences ; elle produit de la choline, précurseur de l’acétylcholine.

  • Le Ginkgo biloba améliore la microcirculation du cerveau, la

mémoire, la concentration.

  • Les antioxydants combattent le stress oxydatif qui entraîne le

vieillissement neuronal ; ce sont entre autres :

– le glutathion (dont le déficit a été constaté dans les maladies

neurodégénératives) ;

– le pycnogénol (proanthocyanidine ou proanthocyanidine), plutôt conseillé habituellement pour la peau et les allergies, est un des rares antioxydants à franchir la barrière hématoencéphalique, il protège le cerveau et les tissus nerveux de l’oxydation.

  • Les acides gras polyinsaturés, qui participent à la structure des phospholipides membranaires des neurones, diminuent le risque de développer une démence en luttant contre la micro-inflammation.

 

On peut se reporter aussi au paragraphe « Comment protéger

son cerveau » 

 

Quelques compléments

 

 

Exercices et alimentation
Nutriments nécessaires au cerveau

Maladies dégénératives du cerveau

 

On verra ci-dessous les caractéristiques et la prévention des maladies du cerveau pré-éminentes dans la population, à savoir la maladie de Parkinson et les démences séniles dont la maladie d'Alzheimer.

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